2026 06 une traversée normande entre falaises, ports et bocage

 



Dieppe – Fécamp – Étretat – Le Havre – Honfleur – Caen : une traversée normande entre falaises, ports et bocage

3 jours · 468 kilomètres · De Dieppe à  Caen


Dimanche 28 juin 2026 — De Dieppe à Fécamp : les premières falaises et la véloroute du lin

Le départ se fait à Dieppe, depuis le château qui domine la plage.

La vue est idéale pour donner le signal du départ : la mer en contrebas, les falaises au loin et cette envie de retrouver le rythme du vélo. Direction Pourville pour commencer cette nouvelle escapade normande.


 

Premier arrêt presque incontournable : la vue sur Pourville. Une petite halte habituelle, un moment pour regarder la mer et profiter du paysage avant de reprendre la route.

Le parcours continue dans l’arrière-pays normand. Après un arrêt à Neufmesnil pour déjeuner en famille, je reprends la route vers Avremesnil, puis Luneray.





 

Les kilomètres s’enchaînent tranquillement entre villages et campagnes normandes.

À Saint-Pierre-le-Viger, je rejoins la Véloroute du Lin. Une belle découverte, avec cette impression de traverser une Normandie plus secrète, loin des grands axes, entre champs, petits villages et anciennes voies réaménagées pour les cyclistes.

La route m’amène ensuite vers Ocqueville, puis Cany-Barville.

Encore une ancienne gare désaffectée croisée sur le chemin. Ces anciennes lignes ferroviaires transformées en voies cyclables racontent une autre époque : celle où le train reliait les villages normands au quotidien.

La journée se termine à Fécamp.








 

Après environ 80 kilomètres depuis Dieppe, il est temps de poser le vélo et de profiter d’une pause bien méritée.


Lundi 29 juin 2026 — De Fécamp au Havre : falaises, mer et souvenirs retrouvés

Le matin, départ de Fécamp.

La côte d’Albâtre offre rapidement ses paysages spectaculaires. La route serpente entre mer et falaises, avec ces grands murs de craie blanche qui plongent dans la Manche.



 

Premier arrêt à Yport.

Petit village accroché à la côte, avec son ambiance maritime et ses galets caractéristiques. Un endroit où l’on a envie de ralentir quelques instants.

Puis direction Étretat.

Impossible de traverser cette côte sans s’arrêter devant ce décor unique : les falaises, les arches naturelles et cette impression que la nature a sculpté le paysage avec précision.







 

Après Étretat, la route continue vers Le Havre.

Une arrivée dans une ville qui a une place particulière dans mes souvenirs : je n’y étais pas revenu depuis 35 ans.

La ville a beaucoup changé. Le Havre a retrouvé une nouvelle énergie, entre son architecture reconstruite, son ouverture sur la mer et ses nouveaux aménagements. Un visage différent de celui que j’avais gardé en mémoire.









 

Puis vient le passage spectaculaire du pont de Normandie.

Traverser cet ouvrage à vélo est une expérience en soi : une impression de dominer l’estuaire de la Seine, avec les paysages normands qui s’étendent autour.




 

De l’autre côté, arrivée à Honfleur.

Changement total d’ambiance : le port, les maisons anciennes, les ruelles et cette atmosphère particulière qui fait le charme de la ville.






 

La journée continue vers Deauville, avant de trouver un point de repos pour la nuit.Pont-l’Évêque.


Mardi 30 juin 2026 — Du bocage normand à Caen : pluie, campagne et dernier coup de pédale

La nuit se passe à Pont-l’Évêque.

Le matin, changement de décor : je quitte progressivement le littoral pour retrouver le bocage normand.







 

Les paysages deviennent plus verts, plus vallonnés, avec les petites routes de campagne qui donnent un autre visage à la Normandie.

La météo joue aussi son rôle. À Houlgate, la pluie fait son apparition. Une parenthèse humide dans le voyage, mais qui fait partie de l’aventure.

Je continue ensuite vers Cabourg.

La station balnéaire marque le retour progressif vers la côte, avant de rejoindre Sallenelles, à l’entrée de l’estuaire de l’Orne.

Derniers kilomètres jusqu’à Caen.

La ville marque la fin de cette traversée normande. Le vélo retrouve ensuite le train pour Paris Saint-Lazare, avec un contraste saisissant entre la fraîcheur normande et les 28 degrés à l’arrivée à Paris.


Une nouvelle parenthèse à vélo

Trois jours, plusieurs ambiances et beaucoup de paysages différents :

  • les falaises de la Côte d’Albâtre,

  • les villages normands traversés au fil des anciennes voies ferrées,

  • les ports de Fécamp, du Havre et d’Honfleur,

  • l’impressionnante traversée du pont de Normandie,

  • le bocage et les petites routes de campagne.

Encore une fois, le vélo permet de voyager autrement : prendre le temps de voir les changements de paysage, de s’arrêter quand une vue attire l’œil, et de laisser la route raconter son histoire.